Actuellement, la performance dans l’esport est devenue une réalité. Je vous dévoile le chemin parcouru avant d’atteindre un tel objectif.

Les premiers encadrements connus

Après l’ère du Pac-man, SpaceWar et Pong, les années 1990 révèlent Street Fighter, Quake et Starcraft. Les PC et les consoles mettent de côté les bornes d’arcade.

Malgré les compétitions et les parties multiples, le highscore ne constitue pas encore l’élément-clé. Toutefois, l’adversaire devient plus interactif grâce à Internet.

Les tournois deviennent un enjeu et sont orientés professionnels et internationaux.

Les années 2000 et la progression

Les tout premiers pros débutent en Corée du Sud. La débrouille est encore bien présente.

Phénomène de niche, l’optimisation de la performance repose sur l’entraînement à outrance. L’entraînement se passe à domicile, en solo ou en équipe.

L’e-coach fait son apparition suivie par l’e-analyste.

Les années 2010 à 2020

Les stratégies de développement misent sur l’optimisation de la performance de joueurs-athlètes. Les gaming house laissent la place aux centres d’entraînement et aux complexes sportifs.

L’organisation autour du joueur professionnel propose une posture beaucoup plus ascétique. La perfection morale est devenue le maître mot.

Les nouvelles stratégies mises en place

Désormais, les clubs esports tablent sur la nutrition esportive, le coaching mental, la reprise en main physique via un general manager. Par ailleurs, le storytelling gagne du terrain.

Les choix éditoriaux portent sur la mise en avant des compétences, le savoir-faire et la stratégie de la structure. Les clubs esportifs veulent faire montre de sérieux et de légitimité en misant sur une communication dynamique sur les réseaux sociaux.

Les points essentiels sur l’optimisation de la performance en esport

Il faut mettre l’accent sur les équipements et les rythmes de travail du joueur. En outre, le mode d’assiduité concernant la pratique du jeu vise l’amélioration des performances.

Cela passe par le temps de réaction, la coordination œil-main, la connaissance optimale du jeu. Il faut également citer les outils mis en place par l’éditeur du jeu.

Cela concerne les paramètres de raccourcis, les statistiques présentes, les outils d’entraînement, les actions possibles sans cooldown. Il faut compter sur les outils dev développés par des tiers, les vidéos des gamers pro, les sites d’amélioration d’entraînement et le cumul d’expériences.

Au niveau du speedrun ou du scoring, l’athlète est devenu le centre d’intérêt des stratégies de performance. Des clubs comme Astralis, Team vitality se sont engouffrés dans cette vision de performance.

Plusieurs clubs s’inspirent des expertises pour affiner leur stratégie de développement. Découvrez plus d’infos ici.

Crédit Photo : akiani.fr & connectesport.com

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