Afin de mettre un frein sur les accusations négatives sur l’esport, Nicolas Besombes apporte des précisions. L’interview se centre sur les bienfaits de l’esport pour le gamer.

Plus de détails concernant Nicolas Besombes

Nicolas Besombes est maître de conférence en STAPS à l’Université de Paris. STAPS signifie Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives.

Ses recherches portent sur le sport électronique, à travers la dimension sportive de l’esport. En outre, Nicolas Besombes est vice-président de France Esports.

Il est en charge des questions de santé, de société et d’éducation. L’association propose un rôle d’institution et de structure du secteur de l’esport.

Faire face aux préjugés

Souvent, le passionné de jeu vidéo ou gamer converti est jugé comme quelqu’un de 100 % casanier qui ne sort pas, ne voit personne et reste prostré pendant des heures devant l’écran. De plus, le gamer est souvent jugé comme addict aux jeux vidéo via son support à travers l’esport.

Même l’OMS parle de gaming disorder ou trouble du jeu vidéo pour qualifier l’addiction. Les scientifiques qualifient cette addiction de pratique compulsive.

Les révélations sur les troubles additifs

La plupart des personnes citées sont victimes de facteurs de comorbidité. Ces troubles psychologiques sont en fait présents en amont du jeu vidéo.

La pratique compulsive constitue davantage un révélateur que la cause initiale du trouble. De nombreux centres en psychologue clinique l’attestent après l’observation de psychothérapeutes.

Les effets bénéfiques des jeux vidéos

Des recherches poussées traitent des bénéfices des jeux vidéo sur plusieurs parties du corps. Elles sont favorables à plus de sociabilité.

Plusieurs titres facilitent l’acquisition de compétences en termes d’acuité visuelle, de coordination œil/main et de dextérité sans oublier la vision périphérique. Les compétences cognitives sont aussi citées notamment grâce au jeu Starcraft.

Ce jeu de stratégie en temps réel autorise le développement de la créativité, l’analyse et le traitement des informations. Il faut aussi retenir une meilleure attention et la mémoire sensitive.

D’autres études ont mis l’accent sur le côté collaboratif de jeux qui permettent de développer des compétences en communication, en leadership, en esprit d’équipe et en prise de responsabilité.

La meilleure alternative

Cela revient à encadrer les jeunes joueurs via des formateurs. Ces derniers doivent être spécialisés sur les modes de performance, de sciences de l’intervention et de management.

Par ailleurs, la santé des joueurs est prioritaire concernant la gestion du sommeil et de la fatigue. Retrouvez d’autres aspects ici.

Crédit Photo : afjv.com & esport-insights.com

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