L’e-sport est une discipline récente encore peu encadré. Je vous délivre les divers enjeux qui attendent cet univers.
Au départ, les équipes sont soumises à des contrats plutôt courts afin d’ajuster aisément les effectifs. Toutefois, ces pratiques peuvent engendrer des pertes financières même si les revenus sont élevés.
Ainsi, les équipes préfèrent conserver les players via un contrat plus long. En effet, les joueurs deviennent des « assets ». Leur revente est effectuée à un prix plus conséquent.
En clair, un contrat à moyen ou long terme garantit davantage la sécurité des actifs. Le secteur évolue vers l’allongement de la durée des contrats.
Le transfert est possible lorsque le contrat porte sur plusieurs saisons.
L’engagement contractuel au niveau de l’e-sport met en scène de nombreux scénarios. Certains joueurs sont en CDD.
D’autres optent pour le statut d’auto-entrepreneur. En outre, une multitude de jeux ne possède pas de mercato.
Souvent, l’embauche ne dure que le temps d’une compétition de quelques jours. Comme les athlètes sont des ados, la majorité ne sont pas trop regardants sur le type de contrat proposé.
Les jeunes joueurs misent sur un contrat court pour disposer de plus de liberté. Il s’agit de maintenir le parfait équilibre entre les opportunités et les réalités.
En fait, déterminer un cadre relève du défi. Chaque jeu possède son propre monde, ses joueurs et ses règles.
C’est l’éditeur de jeu qui fixe les limites et les processus à suivre.
Dans le cas de Riot Gales, le contrôle est à tous les niveaux. Ainsi, League of Legends dispose de structures multiples comme les fenêtres de transferts spécifiques, l’uniformité des contrats dans la ligue européenne.
Quant à Valve Corporation, il préfère l’auto-régulation pour Counter Strike. Pour sa part, Ubisoft opte pour un format hybride
En matière de statuts, Vitality propose une protection des joueurs, des structures pour bénéficier d’un modèle vertueux.
Si l’harmonisation s’avère possible en Europe, ce n’est pas toujours évident aux Etats-Unis ou en Corée du sud. Souvent, les talents visent l’exode du fait d’un système fiscal plus profitable ou un statut de contrat plus généreux.
En général, le secteur est dématérialisé. L’embauche d’un joueur hors territoire est autorisée.
De nombreux acteurs étrangers ont des contrats de prestation avec des jeunes sur l’hexagone. Néanmoins, ils n’ont pas à répondre aux réglementations françaises.
Le secteur a besoin de progresser pour mieux se structurer. Retrouvez d’autres articles ici
Crédit Photo : numerama.com & ice365.com
J’adore me pointer à tous les events gaming parce que je peux voir, parler, découvrir ce que j’aime : l’e-sport. Je vais essayer tout au long de mes billets de vous communiquer ma passion 🙂
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